Écrit
et illustré par les élèves de la
classe de CP, avec l'aide de
leur professeur Margaret Blondel, printemps 2006
Il
était une fois en Chine, un immense château. Ce
château avait des tours et un donjon où habitaient
le ro
i
et la reine. Il était situé à
l'entrée d'un
village. Il y avait un pont-levis parce que le château
était entouré d'eau. On pouvait apercevoir ce domaine à quelques
kilomètres du village sur une colline.
La reine attendait pour bientôt un
bébé. Elle était riche tandis
que le roi son mari était pauvre. Comme
elle était très méchante, elle
voulait se débarrasser du roi. Mais elle
préférait attendre la naissance du
bébé.
Après la
naissance du
bébé la reine voulut tuer
le roi. Pour son anniversaire elle voulait préparer un gâteau
empoisonné.
Le
lendemain matin, une fée vint
au château et
dit au roi :
- « La reine
veut te tuer ! Tu dois
faire quelque chose ou tu vas mourir ! »
Le roi demanda à la
fée de l’aider pour tuer la
reine. La fée répondit :
-
« D’accord !!! Mais tu dois
coopérer. »
Alors tous les deux vont dans
la chambre du roi
pour préparer un plan. La
fée exige :
- « Tu dois me ramener quatre feuilles
d’arbre toutes blanches. Pour cela, tu dois franchir dix montagnes et derrière
la dixième montagne, tu verras une forêt. Au
milieu de cette forêt, tu
devras combattre des ours. Ensuite, tu
verras quatre feuilles sur un
arbre
minuscule, rapporte-les moi ! »
Le roi partit à pied
et franchit les montagnes.
Lorsqu’il arriva à la dixième montagne, il chercha la
forêt
mais il
n’aperçût
qu’une toute petite forêt. Il lui
faudra, dans cette toute petite forêt,
combattre les ours. Quand il
rencontra les ours, ils étaient si petits qu’il
les combattit sans difficulté. Il prit leur
fourrure et il dut se mettre à la
recherche de l’arbre avec quatre feuilles blanches. Il vit alors ce tout
petit
arbre, il tira sur la première feuille, tira, tira et
à la quatrième fois, il
réussit à l’arracher. Pour les trois
autres feuilles, il ne tira qu’une seule
fois.
Il revint au château
avec les quatre feuilles
et une petite blessure à la main. La fée les
utilisa pour faire une poti
on pour
la reine. Le lendemain matin, la reine se réveilla de bonne
humeur. Elle but la
potion et elle se transforma immédiatement en ver de terre. Le roi
se dit dans
sa tête qu’il en était bien ainsi parce
que les oiseaux mangent les vers de
terre.
Le roi l’enferma dans
une cage de verre pour
qu’il ne sorte pas. Le ver de terre s’ennuyait dans
cette cage. Il se
tortillait et se grattait
à cause de ses longs poils. Personne ne l’aimait.
Il
avait une couronne sur la tête. Son corps était baveux et gros. Sa couleur
était marron et ses yeux gris. Comme tout
le monde le
détestait, le ver de
terre ne voulait pas qu’on le regarde. La reine
était triste d’être ainsi
transformée et
enfermée dans cette cage. En plus, elle ressemblait vraiment à
un affreux ver de terre ! Tout le monde l’observait
et la pauvre aurait
bien aimé en sortir. Par chance, un jour
d’automne, la cage s’est brisée et le
ver s’est échappé. Un oiseau qui
passait par là l’emporta pour sa famille. Le
roi ne voulait pas vraiment que le ver de terre soit mangé
mais c’était déjà
trop tard… Les oiseaux étaient
très contents d’avoir dévoré ce ver de
terre !
Le roi épousa une
autre femme, une gentille
femme. La princesse avait grandi, elle avait
déjà trente-neuf ans. A son anniversaire,
elle invita un prince d’un pays voisin qui la trouva
très jolie. Ils se marièrent
et ils eurent beaucoup d’enfants.
Ce conte a
été écrit par :
Alexandre BILLOUZ,
Ewen BOLLOC’H, Viktoria
FELIXOVA, Coline GASPAR, Inès
GUYOT, Léa
MAJCHEROVA, Déborah MITJANS, Thibault
PAVIS, Denis ROKOSZ, Clothilde ROSAY, Adrien
ROY, Clément TRICAUD, Marianna
VADOVICOVA, Fiona VAUTHEY, Corentin
LAUDICINA
